Plongée dans le circuit du génome au CHU de Dijon

Le 18 mars 2026

presse

Nous sommes dans le laboratoire de génomique médicale du CHU de Dijon. C’est ici que les échantillons – majoritairement des prises de sang – sont reçus, sécurisés, séquencés et enfin analysés grâce à la bio-informatique. Chaque année, les femmes et hommes de la structure séquencent 3 000 à 4 000 génomes complets ou partiels.

« Dans cette première salle, nous réceptionnons et enregistrons les échantillons qui arrivent du CHU de Dijon, mais aussi d’autres centres hospitaliers », explique Martin Chevarin, ingénieur hospitalier, responsable technique du laboratoire de génomique médicale. Manuellement ou à l’aide de machines à la pointe, « on extrait l’ADN, on le contrôle, pour pouvoir ensuite l’analyser. Pour cela, on le fragmente en petits morceaux et on le prépare à être séquencé. »

Les pièces s’enchaînent, toutes équipées de machines nécessaires au processus, dont les fameux séquenceurs. « Ils réalisent des photos à un niveau moléculaire, ce qui permet de décoder l’ADN. »

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